Présentations Contingentes

Présentations Contingentes
Préalable à ce blog : Il est évident que nous attendons de voir LA nana qui réfutera toutes les fatalités que nous mettons en évidence.
Il est tout autant évident que nous caricaturons "légèrement" ce que nous avons observé, il faut donc lire ce blog avec la distance adéquate.
Nous ne faisons que décrire notre vécu, et savons très bien qu'une généralisation est hâtive.


Théophile Gaudin, bientôt 21 ans à l'heure où nous lançons ce blog.

Bientôt étudiant en L1 Chimie, après un BTS Communication des entreprises puis un DUFIS
(Réorientation Scientifique), vivi je sais drôle de parcours !
Je suis passionné par la musique, le jeu d'échecs, la biochimie (Ô surprise !) et tout un tas d'autres choses.
Je suis fondateur d'un groupe de musique, Helium (où je pratique la batterie) et administrateur d'un projet de jeu en ligne, Hellenos, en cours de codage.


Depuis longtemps, je porte un regard assez ironique sur le monde en général, en particulier sur ses absurdités.
Avec Damien, nous prenons un plaisir particulier à mettre en évidence, voire à exagérer un peu, les traits des histoires d'amour que nous vivons.
C'est l'une d'elles qui m'a motivé à lancer ce blog.
En bref, après avoir filé le parfait amour avec une fille que je ne nommerai pas (Tout allait bien, presque aucun problème), je la demande en fiançailles. 3 semaines après, je rentre de voyage et elle me quitte, arguant du fait que "quelque chose s'est cassé". Un mois après cela, elle sort avec sa meilleure amie.

***

Damien Desroches, 18 ans et demi.

Salut tout le monde ! je suis l'autre créateur de ce blog. Pour être bref et optimal,je me contenterai de préciser que je suis actuellement en passe de devenir apprenti dans le cadre d'un BTS Editions.Globalement, j'aime le cinéma, la philo (sauf quand il s'agit de sujets rasoirs), la politique (mais à doses raisonnables), l'humour, et, ce n'est pas un secret, les filles.

J'ai vécu pendant deux ans en la compagnie d'une demoiselle, que j'ai rencontré au lycée, prénommée Amélie, et qui, comme vous pouvez vous en douter, a fini par me larguer. Les raisons restent encore aujourd'hui très obscures mais j'ai appris à vivre comme ça, et, comme elle, à dévaloriser notre histoire qui pour moi impliquait beaucoup de symboles et de bons souvenirs. Aussi, parce qu'aujourd'hui je vais mieux, et à l'occasion de l'Indépendance Day, je suis fier d'inaugurer avec mon frère d'armes de distraction massive ce blog qui je l'espère aidera tout le monde, nous y compris, à trouver des éléments de réponses pour cerner le mieux possible ce phénomène étrange et formidable que l'on appelle "La Relation".

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:18

Modifié le vendredi 01 août 2008 15:52

AUCUN Espoir

AUCUN Espoir
Le blog commencera le traitement contingent des histoires d'amour ... Par le début.
Nous allons instamment traiter des méthodes les plus absurdement efficaces pour draguer, venues de constats répétés.


En effet, à plusieurs reprises, nous avons remarqué que les filles fuyaient dès qu'elles se sentaient draguées.
Nous avançons comme première hypothèse qu'une nana ayant une différence de force physique avec un mec, elle ne se sentait pas de moyen de résister si on la forçait.
Nous avançons comme hypothèse suivante qu'une nana, étant nettement moins sous l'influence de ses hormones qu'un mec, ne se laissera jamais faire si un mec l'embrasse dans la rue, comme ça, au hasard (alors qu'un mec, lui, techniquement, se laissera embrasser).
Nous pensons également qu'au regard de ce fait, et du fait que les hommes sont plus nombreux que les femmes à la naissance, les femmes sont davantage courtisées et ont donc à faire le tri des prétendants.


Partant de ces constats, nous avons d'abord formulé l'hypothèse qu'un jour, au regard de l'évolution inéluctable de notre société, passer un entretien d'embauche pour sortir avec une nana (En effet, ce ne sont pas les mecs les plus valeureux qui accèdent aux nanas les plus valeureuses, mais bien les plus manipulateurs, comme dans le monde de l'entreprise) ;


Puis nous en sommes arrivés à notre postulat final :

Pour espérer sortir avec une fille que l'on convoite, il faut et il suffit de n'avoir AUCUN espoir d'être un jour avec elle, tout en ne la convoitant SURTOUT PAS.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:07

Modifié le samedi 05 juillet 2008 20:24

Mensonge Inversé

Nous avons parlé à notre premier article d'un rapprochement entre entretiens d'embauche et drague.
Cet article est l'occasion de développer la comparaison :


Nous avons, plusieurs fois, constaté qu'une drague couronnée de succès (c'est-à-dire, au fond, qui mène au lit ...) est une drague durant laquelle on ne dit pas la vérité sur soi, où l'on fait semblant d'être l'homme modèle, celui qui écoute sans rien dire ce qu'a à dire la nana et qui s'intéresse à tous ses centres d'intérêt.
Nous avons également constaté qu'il était fortement préjudiciable de dévoiler sa véritable personnalité au début d'une relation, tant que la nana ne se sentait pas en confiance, car cela engendrait inévitablement des départs.
Partant de là, nous avons fini par nous résigner à admettre que l'image était bien plus importante que les caractéristiques réelles de la personne, et que la SEULE et UNIQUE chose qui importait pour pouvoir se mettre convenablement en couple, était que la nana PENSE que nous sommes l'homme de sa vie.


Ce constat se résume en un postulat :

Tant que la fille ne nous fait pas confiance il est indéniablement nécessaire de mentir effrontément, la condition nécessaire et suffisante pour dire la vérité est qu'elle nous fasse confiance.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:19

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 10:13

Dualité Pudeur / Charnellité

Dualité Pudeur / Charnellité
Nous avons pu constater de par notre expérience qu'une fille n'a pas du tout les mêmes comportements face au sexe selon qu'il soit évoqué en public ou pratiqué dans l'intimité.

Ce qu'il faut savoir, c'est qu'une fille, en règle générale, ne perçoit pas l'acte sexuel de la même façon que nous, les hommes. Pour elle, c'est tacite, privé, romantique, un aboutissement, alors que pour les hommes il s'agit d'une victoire d'une fierté exacerbée, un trophée social. Phallus Power et la femme est l'instrument de notre réussite.
La femme cependant bien qu'elle semble accessible d'un point de vue relationnel, nous échappe complètement lorsqu'il s'agit du sexe. La fille joue sur ces symboles et ces traditions. Bon, ok, écartons les nymphomanes. Il n'empêche que le corps d'une femme est souvent sacralisé, pris au sérieux dans tout ce qu'il représente de mystique. Voici donc comment elle s'en sert (ou pas).


Fait très paradoxal, une femme en public est la plupart du temps très pudique. Le sexe est un sujet privé et elle ne crie pas sur tous les toits qu'elle se fait ramoner la caverne d'Ali Baba tous les soirs, par devant, par derrière et sur les côtés. Ca peut se comprendre, parce que si elle montre qu'elle aime ça et que ça la dérange pas d'en parler, il s'agit d'une "pute" ou d'une "chaudasse". Sois belle et tais-toi. Parce qu'il n'y a que deux alternatives: ou tu fais bander les mecs qui auront envie de te sauter dessus, et bien sûr il est plus facile d'en parler que de se laisser faire, ou tu passeras vraiment pour une belle salope. Dur, dans ce cas, d'être bavarde sur un sujet aussi chaud.
Par ailleurs, les filles sont coquines et en dehors de leurs airs de Sainte-Nitouche, elles sont capable de jouer avec l'érotisme et la luxure. Elles sont capable d'être ce que l'homme désire, mais uniquement dans un cadre privé, confidentiel, ce qui se comprend puisque l'intimité est privilégiée chez elles. Ainsi, outre le fait d'être pudiques, elles peuvent être charnelles, parce qu'elles ont une capacité imminente à pouvoir manipuler les mâles, étant dominés par leur queue, et ces derniers apprécient la coopération lubrique et enjouée des filles.


Mais pourquoi, durant l'acte sexuel, la nana, presque à la limite de la crise d'épilepsie, dans un chakra et un karma à faire cotoyer la galaxie d'Orion, semble aimer l'acte comme une drogue, alors qu'ensuite, en revenant sur Terre, on se rend compte qu'elle peut s'en passer presque aisément? Leur mécanisme psychologique, probablement dû à une histoire d'hormones, leur permet de vivre l'acte sexuel comme une chose contingeante, appréciable mais sans plus. Cela demeure tout de même un mystère, parce que l'on passe d'un extrême à l'autre.

Ici, c'est l'aspect purement extérieur que nous mettons en valeur, il s'agit de la façade, et la fille sait prendre énormément du recul sur ce qui doit être dit et fait devant des personnes spécifiques. Elles ont plus de facilité à s'abstenir quand il le faut, alors que les hommes disent honnêtement leurs pensées libidineuses, en toute circonstances.

Bien sûr, les femmes très attirées par le sexe existent ; le malencontreux constat que nous faisons sur ce cas est qu'elles sont presque systématiquement homosexuelles.
Juste pour faire chier.*


*il va sans dire que nous respectons toute homosexualité ou bisexualité, c'est juste que dans ce cas précis, nous sommes hétérosexuels.
D'où nous tirons la conclusion suivante:

Il est inutile d'essayer de décoincer une fille, cette dernière le fait généralement d'elle-même dans le cadre d'une étreinte amoureuse, pour peu qu'elle veuille bien tester autre chose que l'étoile de mer.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:35

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 05:56

Inéluctabilité Et Nihilisme Féminin

Inéluctabilité Et Nihilisme Féminin
La spécialité des femmes, et nos deux histoires nous l'ont confirmé à merveille, c'est de banaliser une histoire d'amour sérieuse. Il y a quelque chose d'inévitable, dû à nos gestes, à sa façon de fonctionner, ce sont des choses qui au final finissent par produire une rupture entre les deux êtres qui croyaient se comprendre. Sauf que la fille, dans un premier temps, se rend bêtement compte que, inéluctablement, elle n'aime plus le mec en question. Parce que des tas de petits détails conduisent fatalement, voire inexorablement à la destination finale, c'est-à-dire les Adieux de l'amour.
Quelque chose s'est cassé en elles, et les pauvres, ce n'est pas de leur faute, c'est indépendant de leur volonté. Mais c'est comme ça. Ce n'est juste plus possible. Evidemment pour l'homme c'est difficile à avaler, mais ainsi va la femme, qui sait se priver du bonheur, et y trouver même un havre de paix dans cette décision.


Pour les filles, les choses sont simples: "je ne t'aime plus, désolé, mais c'est comme ça. J'y peux rien!". Et ça les emmerde pas plus que ça. Ni chaud ni froid, c'est un simple constat, évident. Du coup, ça leur paraît tellement normal et dénué d'interêt que pour elles, l'histoire vécue ne vaut pas son pesant d'or, il y en a des meilleures. Et ce en dépit de tous les moments magiques vécus à deux. Ils s'anéantissent, prennent fin avec son indifférence.

Ensuite, pour se rassurer qu'elles ont inéluctablement fait le bon choix et rien d'autre, il faut qu'elles se mettent à haïr, à mépriser la relation avortée. Il faut qu'elles se tiennent aux failles, aux défauts, aux zones d'ombres de la relation. Il faut à tout prix avoir honte et enterrer au plus vite cette pitoyable histoire d'amour où rien, strictement rien n'a de valeur pour elle. Une expérience de plus au compteur, un vague souvenir, peut-être, dans le meilleur des cas, assimileront-elles ce qui reste de ce passé à une période de leur vie, plus ou moins importante.
C'est là que de manière sournoise et presque inconsciente, on se rend compte qu'elles ont la peur chronique que leur orgueil soit compromis par des regrets, ou pire des remords (ces derniers impliqueraient par définition une empathie envers le largué, ce qui est psychologiquement impossible pour une fille). Leur amour-propre, seul amour qu'elles se sentent capables d'éprouver continuellement, pourrait être perturbé par un désir de retour en arrière, une mélancolie pressante et dangereuse. C'est pour cela aussi qu'une femme, aussi irrévocable que soit sa décision, préfère emprunter le chemin du déni de bonheur complet, pour se préserver d'une éventuelle forme de douleur.


Nous en concluons donc qu'une fille ne contrôle jamais l'allée et les venues de ses sentiments, qu'elle est dans une situation précaire qui ne l'angoisse pas, et surtout que l'homme doit se plier à une décision universelle et irrévocable.

Ce qui nous amène tristement à une réalité intangible :

Les filles ne sont jamais sûres d'aimer un homme. En revanche, elles sont SURES et CERTAINES de leur sentiment, quand il s'agit de ne plus aimer.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 18:03

Modifié le samedi 05 juillet 2008 20:26